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proposé par Jean Guibourdenche, INSERM U1139 « Physiopathologie et pharmacotoxicologie placentaire humaine » 4 avenue de l’observatoire , 75006 Paris

Projet de stage :

Au cours de la grossesse, le placenta et plus particulièrement le tissu trophoblastique est un tissu endocrine sécrétant dans le compartiment maternel des hormones notamment stéroïdiennes indispensables au maintien de la grossesse (progestatifs) et à l’adaptation maternelle (oestrogènes) pour une bonne croissance fœtale (Cronier L, 1999). Les étapes de cette synthèse et leur ontogénèse au cours de la différenciation du trophoblaste villeux endocrine sont peu connues et encore moins au niveau du trophoblaste extravilleux implantatoire. In vivo, on observe une augmentation du risque de fausse couche spontanée et de prématurité chez les mères traitées pour VIH par inhibiteurs de protéases (Sibiude J, 2012). Nous postulons que la prématurité associée à ces traitements résulte de la perturbation de la différenciation placentaire et de sa stéroïdogénèse. L’objectif de ce travail est de caractériser les altérations potentielles de la stéroidogénèse placentaire (voie progestative et voie oestrogénique) sur culture primaire de trophoblaste humain et sur lignée (BeWo, JEG3, JAR …) par les inhibiteurs de protéases

Techniques mises en œuvre par le stagiaire :

Culture primaire et lignées cellulaires trophoblastiques ; analyse de l’expression des enzymes de la stéroidogénèse (Western-blot, immunofluorescence, RT-qPCR) ; analyse du sécrétome stéroïdien par immuno-analyse

Documents joints

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